déc 25 2011

Attaques cybernétiques sur les registres CO2

Davantage de sécurité pour le registre suisse des échanges de quotas d’émission

Berne, 15.12.2011 – Suite aux attaques cybernétiques subies début 2011 par plusieurs registres européens d’échanges de quotas d’émission, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), responsable de la gestion du registre suisse des échanges de quotas d’émission, a pris différentes mesures pour accroître la sécurité du registre. L’ordonnance correspondante à été modifiée et entrera en vigueur au 1er janvier 2012.

Le registre national des échanges de quotas d’émission est la plateforme qui permet de mettre en œuvre le système national d’échanges de quotas d’émission. Il s’agit d’un système comptable en ligne qui permet de d’enregistrer les transactions avec précision. Les attaques cybernétiques subies début 2011 par plusieurs registres européens d’échanges de quotas d’émission ont montré la vulnérabilité de ce type de plateforme. Par conséquent, l’Office fédéral de l’environnement (OFEV), responsable de la gestion du registre suisse, a pris les mesures qui s’imposaient. L’ordonnance sur le registre national des échanges de quotas d’émission a été modifiée et entrera en vigueur au 1er janvier 2012. Différentes mesures ont été introduites pour accroître la sécurité du registre, comme l’obligation d’un double contrôle pour tous les comptes du registre (cf. encadré). De plus, les personnes qui veulent exploiter un compte doivent prouver la conformité des documents nécessaires à l’ouverture d’un compte. Elles doivent en outre indiquer un domicile de notification en Suisse. Cette disposition ne s’applique pas aux entreprises qui ouvrent un compte en lien avec leur exemption de la taxe sur le CO2.

Nouvelle version du logiciel du registre

Le logiciel du registre a été actualisé pour offrir davantage de sécurité aux titulaires d’un compte. La restriction horaire introduite par précaution en janvier 2011 est maintenue. En raison des attaques subies par le registre européen des échanges de quotas d’émission (SCEQE), les transactions ont été limitées aux heures de bureau, bien que les droits européens qui avaient été la cible des attaques (EUA) ne puissent pas être échangés en Suisse. Les contrôles de sécurité n’ont révélé aucun détournement de droits dans le registre suisse.

A partir du 1er janvier 2012, un double contrôle devra obligatoirement être effectué pour l’ensemble des comptes du registre. Pour réduire le risque d’erreurs ou d’abus, les décisions importantes ne pourront plus être prises par une seule personne. Ainsi, le titulaire du compte devra désigner une troisième personne ayant procuration sur le compte (personne habilitée à valider les transactions). Celle-ci sera chargée de confirmer l’ensemble des transactions et des retraits de quotas préparés par la première ou la deuxième personne ayant procuration sur le compte. Cette troisième personne ne pourra quant à elle pas préparer de transactions.

Source :

M. Stefan Meier, section Mise en œuvre de la loi sur le CO2, Office fédéral de l’environnement (OFEV), tél. 031 325 34 85
Editeur:

Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication.


déc 25 2011

Suisse : Le Parlement adopte un texte fondateur sur la future politique climatique

Décembre 2011: Le Parlement adopte le texte qui fonde la future politique climatique de la Suisse
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Le 23 décembre 2011, le Parlement a adopté la base légale de la politique climatique suisse de 2013 à 2020. La décision est soumise au référendum facultatif. La loi révisée sur le CO2 est un contre-projet indirect à l’initiative populaire fédérale «pour un climat sain». Le Parlement mise sur la continuité et entend réduire les rejets de CO2 d’au moins 20% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

La Suisse poursuit sa politique climatique: la loi sur le CO2 adoptée par le Parlement le 23 décembre 2011 fixe les objectifs et mesures qui seront ceux de la politique climatique de 2013 à 2020. En outre, la loi définit de nouveaux objectifs de réduction et de nouvelles mesures et intègre aussi l’adaptation aux changements climatiques.
Réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici à 2020
Le Parlement fixe un objectif ambitieux en adoptant la nouvelle loi sur le CO2: réduire d’ici à 2020 les émissions de gaz à effet de serre du pays d’au moins 20% par rapport à 1990.
Pour atteindre cet objectif, il est indispensable d’arriver d’ici à 2020 à une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 10,5 millions de tonnes par rapport à 1990.
Mesures de la future politique climatique de la Suisse
Le Parlement mise sur la continuité et il maintient ou améliore les mesures existantes:
Maintien de la taxe d’incitation sur le CO2 perçue sur les combustibles depuis 2008 et maintien de la possibilité d’exempter les entreprises qui s’engagent vis-à-vis de la Confédération à réduire leurs émissions de CO2.
Maintien et amélioration du système d’échange de quotas d’émission (SEQE) pour les entreprises qui utilisent beaucoup d’énergie dans l’optique d’un rattachement au système de l’UE.
Poursuite et renforcement du Programme Bâtiments instauré en 2010. La part des recettes de la taxe sur le CO2 perçue sur les combustibles réservée au Programme Bâtiments reste à un tiers, mais le plafond est relevé de 200 à 300 millions de francs par an, ce qui permet à la Confédération de renforcer son action dans le domaine du bâtiment.
Remplacement du centime climatique par une compensation obligatoire imposée aux importateurs de carburants fossiles: ceux-ci devront compenser entre 5 et 40% des émissions de CO2 dues au trafic. La majoration du prix des carburants est limitée à 5 centimes par litre.
Valeur cible fixée à 130g CO2 / km d’ici à 2015 contraignante pour les émissions moyennes des voitures de tourisme neuves.
Maintien de l’obligation pour les exploitants de centrales thermiques à combustibles fossiles de compenser la totalité de leurs émissions de CO2 et de faire en sorte que le bilan suisse des gaz à effet de serre ne soit pas alourdi par de nouvelles centrales. Le Parlement a réduit le minimum national de 70% aujourd’hui à 50% pour donner plus de souplesse au système.
Le Parlement a introduit trois nouvelles mesures dans la loi:
Renforcement des efforts en matière de formation et de recherche et développement en vue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de l’adaptation aux changements climatiques.
Fonds de technologie doté de 25 millions de francs par an au plus, prélevés sur les recettes de la taxe sur le CO2 perçue sur les combustibles. Ce fonds doit garantir des prêts aux entreprises qui développent et commercialisent des installations et processus basses émissions.
Possibilité de comptabiliser le CO2 séquestré dans le bois de construction.
Les mesures prévues dans la loi sur le CO2 qui vient d’être adoptée contribuent à faire baisser la consommation d’énergies fossiles et donc à réduire la dépendance vis-à-vis de l’étranger (voir encadré). Les investissements dans des technologies qui émettent peu d’émissions aident la Suisse à rester durablement compétitive.
Prochaines étapes
Afin que les décisions du Parlement puissent être appliquées à partir de 2013, le Conseil fédéral doit adopter les dispositions d’exécution dans le courant de 2012. La décision parlementaire est soumise au référendum facultatif. Le DETEC va soumettre les dispositions d’exécution à une audition publique, probablement au cours du premier semestre de 2012.
 
Mesures en Suisse et à l’étranger

Voici les possibilités qu’offre la loi révisée sur le CO2 pour contribuer à la réduction des émissions en dehors des frontières nationales:
Entreprises rattachées au système d’échange de quotas d’émission (SEQE): En cas de rattachement au SEQE de l’UE, c’est la logique du marché intérieur qui s’applique: l’origine des droits d’émission ne doit pas être prouvée. Les entreprises SEQE peuvent donc acheter des droits d’émission dans tous les pays de l’UE. De plus, les entreprises peuvent comme leurs concurrents du SEQE de l’UE imputer une quantité limitée de certificats d’émission provenant des pays en développement et en transition.
Entreprises exemptées de la taxe et non rattachées au SEQE: En matière d’imputation des certificats étrangers originaires des pays en développement et en transition, c’est la réglementation actuelle qui restera appliquée pour l’essentiel. Les entreprises bénéficient donc toujours d’une certaine flexibilité pour le cas où les mesures instaurées seraient insuffisantes.
Centrales thermiques à combustibles fossiles: Les exploitants de centrales thermiques à combustibles fossiles sont déjà tenus de compenser la totalité de leurs émissions de CO2. Cette règle de compensation est une mesure de stabilisation qui ne sert pas à tenir l’objectif de réduction selon l’art. 3, mais à empêcher l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. Ce qui explique que les exploitants de ces centrales puissent compenser jusqu’à 50% des émissions causées en achetant des certificats étrangers, quelque soit l’objectif fixé en Suisse. Les 50% restants doivent être compensés par des mesures que les exploitants mettent en œuvre en Suisse. Comme les centrales thermiques à combustibles fossiles ne sont pas rattachées au SEQE, elles ne peuvent pas s’acquitter de l’obligation de compenser en achetant des droits d’émission du SEQE.
Source :Spécialistes bafu.admin.ch


déc 10 2011

Masterplan Cleantech en Suisse

Le Conseil fédéral fonde sa stratégie en matière d’efficacité des ressources et d’énergies renouvelables sur le Masterplan Cleantech, élaboré par le Département fédéral de l’économie (DFE) et le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC).

Ce Masterplan présente une analyse de la situation et dresse un état des lieux concernant l’efficacité des ressources et les énergies renouvelables. Grâce à l’union des forces de la Confédération, des cantons et des milieux économiques et scientifiques, la Suisse deviendra d’ici à 2020 un pôle économique leader dans les produits et les services efficaces au niveau des ressources et les énergies renouvelables.

Rares sont les autres segments économiques qui se voient prédire une croissance aussi exponentielle, sachant que le terme de cleantech recouvre un ensemble de technologies, de services et de processus de fabrication visant à préserver l’environnement et les ressources naturelles.

Résultats de la consultation

Fin 2010, le Masterplan Cleantech a été soumis, pour avis, aux milieux économiques, politiques et scientifiques intéressés. Les nombreuses réactions ont montré que l’invitation au dialogue a été bien accueillie et que l’efficacité des ressources, les énergies renouvelables et la nécessité d’unir les forces sont largement approuvées. Mais les avis ne sont pas tous positifs.

Renforcer la capacité d’innovation de la Suisse
Les cleantech représentent, d’une part, une possibilité pour l’industrie et l’innovation suisses de préserver les places de travail et la prospérité de notre pays. D’autre part, les technologies propres et efficaces contribuent largement à résoudre des défis mondiaux, tels que le changement climatique, l’épuisement des ressources ou l’augmentation de la pollution de l’environnement. C’est pourquoi le Département fédéral de l’économie (DFE) et le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) ont élaboré conjointement le Masterplan Cleantech. Avec cet instrument, la Confédération entend renforcer la capacité d’innovation des entreprises cleantech suisses en instaurant un lien étroit entre science, économie, administration et politique.

Des mesures nécessaires

Les analyses de la chaîne de création de valeur qualifications – recherche – innovation – marché qui ont été effectuées dans le cadre du Masterplan Cleantech confirment que des mesures sont nécessaires. Les résultats:
  • Le domaine des cleantech en Suisse est dans l’ensemble bien établi.
  • La base de savoir est large et se distingue par ses atouts de spécialisation. Si le nombre de demandes de brevets cleantech déposées par la Suisse augmente, la proportion par rapport au nombre de demandes déposées dans ce domaine à l’échelle mondiale a, quant à elle, légèrement diminué.
  • Le commerce extérieur autour des biens cleantech jouit, pour sa part, d’un bon positionnement. Les exportations de biens cleantech connaissent une hausse qui est cependant moins importante que celle qu’enregistre le volume des exportations de l’économie suisse dans son ensemble. De plus, la part du commerce mondial revenant à la Suisse pour le domaine des cleantech est en recul.
  • La Suisse a été rattrapée par la concurrence internationale au cours de ces dernières années, et même dépassée dans certains domaines partiels: cette tendance est en nette opposition par rapport à l’évolution dynamique du domaine cleantech au niveau mondial.
 La stratégie de la Confédération en matière d’efficacité des ressources et d’énergies renouvelables
La procédure de consultation a conduit à la rédaction de deux nouveaux chapitres dans le Masterplan Cleantech, chapitres qui résument les résultats de la consultation sous forme de rapport et qui entreprennent un regroupement et une concrétisation des mesures de la Confédération.

L’adoption de ces mesures et la définition de priorités ont abouti à la formulation de la stratégie de la Confédération en matière d’efficacité des ressources et d’énergies renouvelables. L’accent est ainsi mis sur l’orientation stratégique et les cleantech sont décrites indépendamment des branches en termes d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables.

Intégrer la nouvelle politique énergétique suisse

Les derniers évènements qui ont eu lieu au Japon en mars 2011, à savoir le tremblement de terre et l’accident nucléaire, ont en outre conduit la Confédération à réévaluer la stratégie cleantech d’un point de vue politique. Les décisions du Conseil fédéral concernant la stratégie énergétique 2050 et les résultats des débats au Parlement sur l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables ont fortement influencé le concept actuel.
Un catalogue regroupant plusieurs mesures de la Confédération dans cinq champs d’action stratégiques, d’une part, et vingt recommandations à l’intention des cantons et des milieux économiques et scientifiques, d’autre part, visent à stimuler la dynamique dans les domaines les plus divers.
Source: www.cleantech.admin.ch

déc 10 2011

Politique climatique après 2012 en Suisse: loi sur le CO2 révisée pour l’après-Kyoto

Après 2013, la Suisse veut continuer à diminuer ses émissions de gaz à effet de serre, encourager des technologies moins polluantes et garantir le financement de sa politique climatique. La Confédération veut de plus coordonner l’adaptation au réchauffement climatique.

En été 2009, le Conseil fédéral a adopté le message concernant la révision de la loi sur le CO2. Les objectifs et mesures proposées doivent permettre de garantir la continuité de la politique climatique actuelle.  Le Conseil fédéral s’appuie, d’une part, sur les objectifs fixés dans la Convention de l’ONU sur les changements climatiques et, d’autre part, sur la stratégie sur le climat et l’énergie de l’Union européenne.

Le gouvernement considère ce projet de loi comme un contre-projet indirect à l’initiative populaire fédérale «Pour un climat sain» (Initiative Climat), qui a été déposée en février 2008 et qui exige une réduction des gaz à effet de serre produits en Suisse d’au moins 30% d’ici 2020 (par rapport à 1990).

Le Conseil national a traité le texte de loi pour la première fois en juin 2010, le Conseil des Etats en mars 2011. Les différences entre les propositions des deux Chambres sont traitées dans le cadre de la procédure l’élimination des divergences. Les deux conseils se sont accordés sur un objectif plus ambitieux que celui proposé par le Conseil fédéral: une réduction des émissions d’au moins 20% par rapport à 1990 d’ici à 2020.

Source : bafu.admin.ch


déc 10 2011

Swiss Cleantech : La politique climatique suisse

La protection du climat est un défi mondial. La Suisse poursuit une politique active visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans notre aux plans national et international.

A la fin des années 80, la Confédération avait déjà pour objectif de stabiliser les émissions issues de la combustion des hydrocarbures et du gaz. En signant la Convention-cadre sur les changements climatiques (1993) et le Protocole de Kyoto (2003), la Suisse s’est engagée en faveur d’une protection climatique internationale coordonnée.

La Confédération poursuit deux stratégies: elle entend en premier lieu réduire les rejets de gaz portant atteinte au climat. En même temps, la Suisse doit s’adapter aux changements climatiques, qui sont devenus une réalité.

Selon le Protocole de Kyoto, les pays industrialisés comme la Suisse doivent réduire leurs émissions de 8% par rapport à 1990 entre 2008 et 2012. En plus du gaz carbonique (CO2), principal responsable du réchauffement climatique, le texte concerne cinq autre gaz à effet de serre (GES).

CO2 Swiss Cleantech : La politique climatique suisse

 

 

 

 

 

 

 

 

Loi sur le CO2: élément clé de la politique climatique suisse

La politique climatique suisse combat le principal gaz à effet de serre, le CO2. Avec la loi sur le CO2, qui est entrée en vigueur en 1999, la Suisse vise à réduire, entre 2008 et 2012, ses émissions de CO2 de 10% en moyenne par rapport à 1990.

Se fondant sur la réglementation internationale qu’est le Protocole de Kyoto, la loi sur le CO2 prévoit que des réductions d’émissions obtenues à l’étranger puissent également être imputées.

La loi sur le CO2 préconise en premier lieu des mesures librement consenties par l’économie ainsi que des instruments d’incitation comme la taxe sur le CO2.

Les gaz à effet de serre recensés sur le territoire suisse proviennent de sources diverses (voir figure 2).

CO2  Swiss Cleantech : La politique climatique suisse

 

 

 

 

 

 

 

 

D’autres domaines politiques, tels que l’énergie, l’environnement, les transports, la sylviculture et l’agriculture, sont liés à la protection du climat. Celle-ci joue par ailleurs un rôle dans la politique de développement.

Adaptation aux conséquences des changements climatiques

La politique climatique ne doit pas seulement tenir compte des causes des changements climatiques mais aussi de leurs conséquences. Il faut trouver des solutions politiques innovantes aussi bien pour maîtriser les événements extrêmes spectaculaires (crues, canicules) que pour contrer d’autres modifications plus insidieuses.

Source: bafu.admin.ch


déc 10 2011

CO2 et climat. Taxe sur le CO2: économiser l’énergie est rentable

Le climat se réchauffe sous l’action des gaz à effet de serre. La Suisse, en ratifiant le Protocole de Kyoto, s’est engagée à participer aux efforts internationaux pour limiter les changements climatiques. Comme le CO2 représente plus de 80% des gaz à effet de serre émis en Suisse, la loi sur le CO2 est le principal instrument pour tenir nos engagements. Elle prévoit que, d’ici à 2020, les émissions de gaz à effet de serre de la Suisse doivent être réduites d’au moins 20% par rapport à celles de 1990.

Lors de leur rencontre annuelle qui s’est terminée le 14 octobre 2011 en Autriche, les ministres de l’environnement des pays germanophones se sont entretenus de la prochaine conférence sur le climat de Durban ainsi que des aspects environnementaux de la production d’énergies renouvelables. Les ministres ont convenu de renforcer leur coopération en matière de production et de promotion des énergies renouvelables.

La politique climatique suisse

La protection du climat est un défi mondial. La Suisse poursuit une politique active visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans notre aux plans national et international.
Le Conseil fédéral adopte le message concernant la révision de la loi sur le CO2 (26.08.2009)

En Suisse, la loi sur le CO2 constitue le fondement de la politique climatique et fixe les mesures à prendre jusqu’en 2012. Elle doit donc être développée pour les années suivantes. Le Conseil fédéral soumet au Parlement un message à cet effet. Le projet de loi est conçu comme une contre-proposition indirecte à l’initiative populaire fédérale «pour un climat sain».

Taxe sur le CO2: économiser l’énergie est rentable

En Suisse, une taxe sur le CO2 est appliquée aux combustibles fossiles depuis le 1er janvier 2008. Il s’agit d’une taxe incitative: ses recettes seront redistribuées à la population et aux entreprises.
Depuis 2010, un tiers des recettes de la taxe sur le CO2 est investi dans la promotion des énergies renouvelables et dans l’assainissement énergétique des bâtiments via le Programme Bâtiments de la Confédération et des cantons.

Source : uvek.admin.ch


déc 10 2011

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